Des très grands moments dans cet article :
Exemple révélateur avec l'audition de Nicolas Roche, secrétaire général du SGDSN (Secrétariat général de La Défense et la Sécurité nationale), le 6 novembre. "Quels liens identifiez-vous entre des mouvances islamistes et des mouvements politiques français ? Ces liens sont-ils particulièrement marqués dans certains mouvements ou partis politiques ?", presse le rapporteur Matthieu Bloch après un long échange sur la question des ingérences numériques. Réponse de l'intéressé : "Je n’ai aucune compétence sur le sujet".
En allant lire le compte rendu de séance it gets better, voici une réponse de M. Hugues Bricq, Directeur du renseignement (DRPP) à la préfecture de police de Paris 2 :
L’ultragauche était totalement absente lors des émeutes et des violences urbaines, et on ne la voit pas non plus quand il est question d’islamisme radical.
En revanche, une certaine frange, marginale, groupusculaire sinon individuelle, de l’ultradroite négationniste se rapproche, par antisémitisme pur, de certains islamistes ou référents religieux islamistes qui tiennent des propos antisémites, souvent hors nos frontières. Ce sont des rapprochements « intellectuels », si vous si vous me pardonnez cette malheureuse expression, non des rapprochements visant des actions de terrain ou l’organisation de projets.
[...]
Ils sont profondément hostiles à Israël mais ne soutiennent pas le terrorisme. Ce sont des collectifs laïques propalestiniens d’extrême gauche, mais ils n’ont jamais soutenu le Hamas ou aucune autre organisation terroriste.
Quand j'aurai un peu de temps, ça méritere un post dédié pour mettre les meilleurs moments de ce désastre en avant.